Nous sommes maintenant à Potosi ( ville minière à 4000 mètres d'altitude - vive la coca ) pour récupérer de 4 jours de fiesta après Cochamba et le carnaval de Oruro .
Cochamba, c'est une grande ville mais qui est intéressante pour son marché. Ce sont des kilomètres de mercados traditionnels entre le
mercado artisanal, de bouffes, resto, vêtements, grossistes... C'est aussi une ville pour faire la fête.
Ensuite nous sommes parti pour le carnaval d'Oruro (3707 m d'altitude en bas de la ville et 3720 m pour la maison de la famille où l'on a dormi avec Juven et Lola les espagnols
et Sharar l'israelien). Ce sont comme 3000 danseurs et 2 millions de personnes. Toute la journée, il y a des défilés en l'honneur de Tio, le diable. Il est vénéré car il protège les mines et
donc aide à la richesse de la population, d'où la danse typique apellée la diablada. Les magnifiques costumes ont été réalisés dans l' année et ne seront portés qu'une fois.
Les défilés ont lieu de 10 h du matin à 3 heures du matin et la fête dure jusqu'à 10h du matin juste avant le début du défilé suivant. En fait, ça ne s'arrête jamais... Beaucoup de
borrachos...
Du vendredi soir au dimanche soir (dernier jour pour nous mais en fait ca dure une semaine) tu danses dans la rue au rythme des fanfares bolivienne mais c'est aussi la guerre...
Il est nécessaire d'avoir des réserves de pistolets à eau, bombes d'eau et bombe de neige chimique sinon, tu n'en sors pas vivant. Tu dois aussi porter une cape. Pas pour la pluie mais pour les
attaques incessantes. Mais bon, un bon stratageme à 4 fonctionne bien. Malgre nos airs de Gringos on les a bien eu....
Il n'y aura pas de photos du défilé car les temps de guerre sont dificile et le numerique tu évites.
Demain, nous pensons aller se relaxer dans les eaux thermales d'un volcan. Ca va faire du bien, car ici c'est pas trop la chaleur de la selva.
Aujourd'hui, mardi, c'est le jour où tout le monde va de maison en maison pour boire la chicha. Le carnaval n'est pas fini et on continue à se faire attaquer ... sauf que l'on n'a plus de
munitions : sauve qui peut...
Nous allons décoller à 18h30 pour
Oyapok, au nord du Brésil. Et oui, la fin du voyage s'annonce ! SNIF SNIF. Bon, on range les mouchoirs pour vous dire que l'on a fait les chutes d'Iguazu coté Argentin et Brésilien. C'était
terrible ! A tout de suite à Oyapok pour la suite de l'aventure.
Derniers Commentaires