2006 - Argentine

Lundi 1 mai 2006
J'ai donc effectivement quitté Mendoza le jour où je l'avais dit à savoir le lundi matin. Direction San Juan où je prend un bus pour Valle Fertil.  J'arrivais cinq minutes plus tard et je le ratais. Il n'y en a que trois par jour ! Je pensais en avoir pour deux heures de trajet. Mais je ne m'étais pas renseigné et en fait j'arrive cinq heures plus tard. Oscar et Marcos m'attendent la bas. Je décide que pour une fois je vais réellement me coucher tôt.
Le lendemain, Oscar me fait visiter le pueblo, un petit lac et d'autres jolis endroits. Vraiment terrible ce lieu, génial. Il y a une très bonne énergie. Le soir, je suis invitée à l'anniversaire du frère d'Oscar. C'est une petite maison, très humble. Ils n'ont pas encore l'électricité mais l'asado fut très bon et ce fut une chouette soirée.
Le lendemain, je me lève très tôt pour aller visiter la « Valle de la luna » (vallée de la lune). C'est un lieu magique, propice à la médiation. Il y a plein de couleurs magiques, des formes dans les roches. Certaines ont des formes de boules lisses comme des perles. Le guide nous dit de laisser aller notre imagination. Je vous donne une addresse de site internet pour vous donner une idee : http://www.ischigualasto.org. Je sors de ce lieu avec une très grande quiétude.
Le lendemain, je suis partie au parc de Talampaya (www.talampaya.com). Et là, c'est vraiment hallucinant. Une envie de crier ou de pleurer tant l'énergie est forte. Il y avait des indiens qui vivaient en nomade dans ce lieu à une époque. C'est en fait un ancien canyon. Je m'y sens toute petite, comme impressionnée. Il y a beaucoup de plantes aux vertus médicinales. Nous avons fait le test de crier plusieurs fois très fort notre nom et hallucinant il y a un écho six fois et très nets. Ces deux parcs, avec celui que j'ai vu la veille, sont déclarés Patrimoines de l'Humanité par l'UNESCO. J'ai passé un après-midi tranquille en compagnie de Marius, un chico de Barcelone super sympa. De là, nous avons enchainé pas une soirée crêpes bretonnes ( le gallego me les avaient réclamés) et puis nous sommes partis au boliche (discothèque) car nous avions une grande envie de danser. Mais mauvaise surprise, ce n'était pas génial comme ambiance, la musique était nulle et j'avais le boulet d'Oscar qui me draguait et ne me lâchait plus. Soirée de M.... et sur ce point, Marius et moi sommes bien d'accord.
Le lendemain, au réveil, je pensais rester tranquille la journée et prendre le collectivo de la nuit pour San Juan. Mais il n'y en avait pas avant le lendemain en fin d'après-midi. Mais ce n'est pas très grave. J'ai de nouveau passé une super soirée avec Naim et Chueco. Ces deux là organise des excursions à cheval dans les alentours du village. Marcos et Laura de Barcelone étaient là aussi. Laurita est vraiment une nana géniale que je suis bien contente d'avoir rencontrée.
Le lendemain, en me levant, il y avait trois français de plus de soixante dix ans à la réception de l'auberge. Ils revenaient d'une excursion avec Naim. Je suis restée plus d'une heure à discuter avec la dame. Elle est très émouvante. Ils partent comme ça, sans groupe organisé, et comme la dame tricote beaucoup, elle s'arrête dans les villages pour donner des vêtements aux enfants.
De là, je suis partie prendre un café avec Naim et Chueco est arrivé avec Gringo et Nena, les deux chevaux. Nous sommes partis tous les trois à cheval en direction du terminal de bus dans les ruelles du village de Valle Fertil afin de changer mon billet de bus pour le lendemain. C'était génial d'être avec les chevaux dans le village, mais Gringo ne voulait pas trop m'écouter.  Nous arrivons donc à cheval à la fenêtre de la réception du terminal de bus et là Nena fais caca partout sans que Naim sans rende compte. Tu n'imagines pas le délire. Avec Chueco, nous ne pouvions pas nous empêcher de rire. Naim avait un peu honte lorsqu'on lui a dit mais il a passé un bon coup de balai et c'était réglé.
Je suis partie ensuite jusqu'à leur maison avec la moto d'un autre copain. C'est un joli petit chemin dans la montagne. Tu passes ensuite par une jolie lagune et tu arrives à une jolie petite maison de pierres perdue dans la montagne. Un havre de paix. Merveilleux ! Pleins d'énergies et de quartz aussi. Nous avons donné à manger aux chevaux puis nous sommes retournés au bled. La suite, en fait, c'est que je n'ai pas pris mon bus le lendemain mais que j'ai passé la semaine en compagnie de Laurita, Naim, Chueco, David de Madrid, Gaston le tatoueur et Dario. Nous avons passé une semaine merveilleuse en pleine nature mais peut-être, pas sur, que je vous raconterais plus tard...

Le vendredi matin, nous sommes partis, mis à part Gaston et Dario, pour San Juan ville. Chinito, qui possède des mines de pierres dans les alentours nous y a déposés. Sur la route, nous nous sommes arrêtés à Vallecito. La Difunta Correa y repose. C'est comme la vierge de Lourdes. Ils l'auraient retrouvée morte de soif alors qu'elle faisait un grand trajet à pied pour retrouver son bien aimé parti  en guerre. Son bébé était toujours vivant et lui tétait le sein lorsqu'elle a été retrouvée. Des gens vont la voir aujourd'hui pour lui demander des choses avec une promesse en échange. Par exemple, si tu sauves mon enfant de telle maladie, je viendrais te voir de nouveau de San Juan (60km) à vélo. C'est un lieu impressionnant car il est plein d'offrandes diverses. Des gens ont même offert des voitures.
A San Juan, nous avons laissés Chinito et David et nous sommes partis à Mendoza pour l'Andes Rock, un énorme festival de musique Rock avec des groupes argentins que j'adore. Je pensais y aller seule et y rejoindre mon pote Markito mais c'est cool d'y aller accompagné. Nous voulions y arriver à 17 heures mais les aléas du voyage ont fait que nous sommes arrivés seulement à 21h30. Nous déposons nos sacs dans l'hôtel où je logeais à Mendoza, un bisou aux potes de la bas et nous partons pour le festival . Mais le problème est que nous n'avons pas d'entrées. Nous négocions en disant que nous sommes une française, une espagnole, un gars de Buenos Aires et un de San Juan, que nous avons fait cinq heures de route et qu'il faut trouver une solution pour que nous puissions entrer. Mais bon, nous ne sommes pas les seuls dans ce cas. Nous choppons le nom de l'organisateur et ils nous laissent entrer à tarif très réduit. Vraiment trop génial. Je n'ai jamais vu une ambiance pareille. Tout le monde, de devant à derrière qui chantaient et dansaient. Trop trop bien ! Une belle euphorie !
La suite de la nuit fut un peu galère. Nous n'arrivions pas à trouver de taxi et Laurita était vraiment très fatiguée. A l'hôtel, tout est complet car nous sommes un week-end de trois jours. Nous demandons à au moins six hôtels et ils disent tous que c'est complet. Mais je fini par comprendre que en fait ils nous refusent car nous somme deux garçons accompagnés de deux filles, sans sacs (que nous avons laissés à l'hôtel) et ils doivent trouvés ça louche, ça laisse à penser ! Nous finissons par trouver un endroit. La femme nous dit que c'est treize pesos pour deux heures. Nous sommes en fait dans un telo soit un hôtel de passe. Nous négocions car nous, ce que nous voulons, c'est dormir ! Nous avons besoin de nous reposer et ne trouvons aucun endroit avec des lits de libre. La dame nous laisse donc une chambre pour nous quatre à cinquante pesos pour rester jusqu'à 13 heures le lendemain (il est déjà plus de 6 heures). Super sympa la femme ! En plus, ça nous coûte moitié moins cher qu'un hôtel (au moins 23 pesos par personne). Au réveil, elle nous a même préparé le café.
En fin d'après-midi, nous rejoignons Markito, mon pote de Mendoza. Je me sépare donc de mes trois compagnons non sans une petite larme. Nous retournons tous les deux au festival avec une entrée normale cette fois. Ce fut encore très fort en émotions. La Vela Puerca d'abord puis la Bersuit avec la chanson Caramelo qui me fait couler une larme à chaque fois. En fait, j'ai commencé le voyage avec ce groupe et le finit avec, trop bien !
De là, nous avons voulu prendre un verre dans un bar, mais ils n'ont pas voulu me laisser rentrer car je n'avais pas mon passeport. Je ne vais quand même pas aller à un concert avec au risque de le perdre. Nous partons donc pour un bar que je connais. C'était génial de retrouver Markito. Le dimanche, je suis restée avec Nico, Edu et Walter avec qui j'avais passé beaucoup de temps sur Mendoza. Et puis j'ai pris un bus pour Buenos Aires ou je suis actuellement depuis quelques heures.
Par Céline
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Lundi 17 avril 2006
Aujourd’hui lundi 17 avril, je suis toujours à Mendoza. C’est ma dernière soirée la bas. Je devais partir il y a une heure mais passe finalement une soirée de plus ici. Je pars pour San Juan, la valle fertil. Des photos vous n’en aurez plus car après ma toile de tente voici que mon appareil photo a lui aussi voulu suivre son chemin sans moi.

Jeudi dernier, je suis retourné voir les potes à la base de rafting. Mais arrivée la bas, très vite j’ai abandonné l’idée de refaire du rafting ou du daki. Il fait très froid. Nous nous sommes installés tranquillement au bord du feu avec du mate. Puis nous sommes partis faire un peu d’escalade et de trekking. Mais le chemin était plein de petites pierres, je n’arrivais pas à me stabiliser. J’ai décidé d’abandonner et Marcos n'était pas trop content. Mais ce chemin de merde me rendait vraiment nerveuse. En tout cas, la fraîcheur m’a bien remis les idées en place. Mais de retour à l’hôtel, je n’avais plus de lit car c’est la semaine saintes et donc les vacances. Les gars avaient tout arrangé et je passe la nuit avec eux sur le toit de l’hôtel en toile de tente. Comme c’est férié, il y a une grosse fête ce soir. Le lendemain, il n’y a personne car ils sont tous partis en excursion et deux personnes ont quitté l’hôtel, j’ai de nouveau un lit et tant mieux car le matelas que l’on avait dans la toile était plein de petites bêtes et j’ai donc pleins de boutons dans le dos. Le samedi, c’est la fête de la pleine lune. C’est le soir où ils vont faire du rafting de nuit. Mais il fait trop froid pour ça par contre il y a une super fête dans la montagne avec un gros feu de camp, un groupe de musique. Il y a tous les potes de Mendoza et de la base de rafting. C’est génial pour mon dernier week-end la bas.

Je vous donne plus de nouvelles ultérieurement car je dois maintenant m’en aller pour les derniers bisous.
Par Céline
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Mercredi 12 avril 2006
Coucou,

Ca fait un petit moment que je ne vous ai pas écrit mais le temps passe vraiment trop vite.

Dimanche a donc été une journée tranquille mais avec une nuit de nouveau très agitée. Elle a commencé place Independencia, la place principale de Mendoza, avec le mate. Il y avait un spectacle de marionnettes à mourir de rire. C’est chouette d’enfin bien comprendre l’espagnol et son argot. Ensuite, il y avait un spectacle de clown jongleur pas très bien, un concert de reggae, un autre de jonglerie génial celui la. Tous ces spectacles sont gratuits et de très bonne qualité. Il y en a tous les week-ends. Les artistes vivent en tendant le chapeau. Nous nous sentions comme des enfants de 5 ans. Nous avons terminé dans un bar et couché de nouveau à 6 heures du matin. Mais lundi matin il pleuvait, ce qui est très rare ici. J’ai donc été visiter un musée d’art dont il n’y a pas grand chose à dire de plus.

Mardi, nous sommes partis avec Nico pour le parc San Martin à vélo. En fait nous n’avons pas été bien loin dans le parc car nous n’avions qu’un seul vélo. C’était cool pour moi mais pas pour lui. Il n’y a pas à dire, ce parc est vraiment agréable. Il a été construit par un Français dont je ne me souviens plus le nom. En revenant à l’hôtel, je suis tombé sur deux potes basques et Maxi qui partaient faire du parapente. J’ai décidé d’y aller avec eux. Nous sommes partis en 4X4, nous nous sommes équipés et puis c’est le moment de courir pour se lancer dans les airs. Tu te sens comme un oiseau. Un aigle est passé juste au-dessus de moi et je me sentais super grande à côté de lui. Je me sentais grande aussi à côté des montagnes. J’éprouvais un sentiment de liberté et de force incroyables. J’ai demandé au gars qui m’accompagnait pour diriger moi-même le parapente (en rigolant) et il m’a laissé faire. C’était super amusant. Comme si c’était un cerf-volant sauf que je volais avec. De là, nous voyons un gars en parapente qui fait des acrobaties. Moi aussi j’en veux ! Le guide m’explique comment faire et nous commençons à tourner dans tous les sens. Génial ! L’atterrissage s’est bien passé mais dans la tête je suis restée longtemps dans les nuages.


Mercredi, je me lève à 5h30 du matin pour rejoindre Marcos et Guillermo. Nous partons pour Cacheuta faire de l’escalade. La paroi fait environ trente mètres de haut. Je commence par une descente en rappel de la paroi. Vous n’imaginez pas la trouille que j’avais. Je voyais ce vide en dessous de moi mais pas la paroi. Il fallait que je recule d’une pierre qui me cachait la vue. J’ai bien du mettre deux minutes avant de me lancer. Un pas, deux pas puis trois pas en arrière et me voilà sur la paroi avec ma corde. La descente m’a finalement procurée beaucoup de plaisirs. C’est extra de marcher sur la paroi d’une montagne. De là, les gars ont commencé à escalader. J’ai un peu halluciné car je voyais qu’ils peinaient alors qu’ils ont l’habitude. Et je dois faire pareil ! C’est alors mon tour et rien que pour les trois premiers mètres, c’est très laborieux. A un moment, je ne trouve plus de prises, ou elles sont trop éloignées. Après cinq bonnes minutes, j’arrive à trouver la force en moi et je suis très fière de moi. C’est vraiment pas évident de trouver des prises sur cette roche qui te semble complètement plane. Je recommence une deuxième fois, et arrive jusqu’à la moitié de la paroi avec moins de difficultés.C’était dur mais je suis vraiment contente de moi car j ai réussi à passer les prises difficiles. C’est quand même hallucinant car parfois tu reste cinq ou dix minutees avant de réussir à passer. Ce n’est pas aussi facile que je l’imaginais. Nous sommes partis ensuite de nouveau aux thermes. Hier soir, c’était l’anniversaire d’un des guides de Rios Andinos et j’ai de nouveau fini au boliche (discothèque).

Ce matin shopping ! Je devais retourner faire du parapente avec Marcos mais le guide avaient pas mal de clients. Comme nous ne payons que moitié prix, il a repoussé. Normalement demain.

Bisous à tous et portez vous bien.
Par Céline
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Dimanche 2 avril 2006
Hoolaa !

Eh oui, je suis toujours à Mendoza. Cette ville a vraiment quelque chose d’unique qui me plait beaucoup. Je tombe amoureuse de cet endroit. C’est vraiment tranquille. Depuis la dernière fois, je suis donc retournée pour la troisième et dernière fois chez le dentiste. J’ai pris un bus pour Potrerillos, là où la veille j’avais fait du rafting. L’un des guides m’avait proposé de venir pour le cas où il n’y aurait pas de boulot pour que j’en profite pour aller me balader avec lui. J’ai eu de la chance car il n’y avait pas de clients. Nous avons pris un daki, une sorte de raft pour deux personnes et nous sommes partis nous promener. Nous commençons sur la rivière, couleur un peu marron. A un moment, il me dit de guider le bateau. Nous devons passer sous un tunnel. Mais comme il y a du vent, arrivée au milieu du tunnel, j’en sors par là où j’étais entrée. A la sortie du tunnel, que j’avais à traverser au deuxième essai, il y a le magnifique lac tout bleu au milieu des montagnes. C’est super joli. L’eau n’est pas trop froide et nous en profitons pour nous baigner mais avec une combi. C’est un lac artificiel. Avant il y avait un village, en se baladant au milieu des arbres dans le lac, il y a toujours le panneau camping. En tout cas, Marcos m’a beaucoup laissé guider le bateau, et il a bien rigolé car entre le vent et les arbres, je n’étais pas super douée.
J’ai passé la soirée avec Marcos et les autres guides. J’ai dormi dans l’une de leurs maisons. Le lendemain, il y avait un groupe. En fait, c’était un groupe de l’auberge ou je loge à Mendoza dont Maxi, un copain qui y travaille. Comme il restait de la place dans un des rafts, Marcos m’a embarqué de nouveau avec lui. C’était pour faire la plus longue des excursions en raft. C’était terrible. Marcos avait envie que tout le monde prenne l’eau et donc il passait par des endroits où il y avait un maximum de sensations. J’ai aussi dirigé le raft et donc donner les ordres comme « en avant », en « arrière ». Les gars du raft avaient super confiance, il devait penser que j’étais moi aussi guide, sauf Maxi bien sûr. Ca m’a bien fait rigoler, mais c’était sur une partie relativement calme.
A un moment, je suis passée complètement à l’avant du raft, la moitié du corps hors du bateau. Génial, sensations maximales ! Mais en me relevant, il n’y avait plus personne dans le bateau mis à part Marcos. Ils étaient tous tombé à l’eau. J’ai trop rigolé. Ils n’arrêtaient pas de tomber sans raison. Je ne pensais pas réussir à faire ces cinq heures de raft mais à la finale, j’en aurais bien fait deux de plus. Vu que je connaissais le chauffeur du mini-bus, il m’a laissé monté pour rentrer sur Mendoza. La moitié du mini-bus était des gens qui comme moi sont monté sans payer. De là, j’ai passé une soirée plutôt tranquille car après trois jours dans l’eau j’étais bien fatiguée. Hier, je suis partie avec Nico, au copain qui bosse aussi à l’hôtel.

Nous sommes partis aux thermes. Elles sont au milieu de la montagne, dans un bled isolé et plein de verdures. Il y a un endroit ou c’est une petite grotte avec un bain chaud et un autre très chaud. Si tu te forces à y rester un peu, tu en sors dans un état divin, sur un petit nuage dont tu ne redescends pas tout de suite. Il y a aussi des bains de diverses chaleurs, des jets, une piscine à bulles, une zone de pique-nique. Trop chouette. En revenant sur Mendoza, nous étions vraiment détendus. Mais bon, deux cafés et c’est reparti pour une nuit de folie qui commence par un asado, un karaoké à l’hôtel, le bar puis la discothèque. En sortant, il faisant jour et je ne m’étais absolument pas rendu compte qu’il pouvait être huit heures du matin. Et Nico devait embaucher.

Bisous Tchao
Par Céline
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Mercredi 29 mars 2006
Hola como andan ?

Toujours à Mendoza, je suis aujourd’hui partie faire du rafting après une soirée hier bien arrosée. Ca m’a fait vraiment du bien de retrouver ces sensations d’eaux vives. Vraiment trop drôle, avec une bonne équipe en plus. Mais je ne suis pas tomber à l’eau et c’était pas plus mal car il y avait un peu de vent et l’eau était très fraîche.

Sur le retour, j’ai un peu plus parler avec un de nos guides qui retournait sur Mendoza. Il est passionné de poésie et allait à la radio pour conter un poème. Son idée fut que j’aille avec lui lire un poème de Jacques Prévert en français puis il lirait la traduction en Espagnol. C’était trop drôle. J’ai atterri dans la principale radio de Mendoza pour conter un poème. Ca m’a fait vraiment trop plaisir. De la j’ai aussi eu le droit à la phrase de conclusion de l’émission, en Français bien sur. A la radio, ça leur a fait aussi super plaisir de voir débarquer une française.
Par la suite, j’ai travaillé avec lui et son pote sur la couverture d’un recueil de poèmes et vais sûrement continuer à bosser avec eux par mail car ça leur a bien plu. Sinon, je pense retourner demain me faire une petite escapade en montagne. Cool.
A bientôt pour les prochaines news de retour de la cordillère des Andes
Par Céline
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