ELLORA
Il est l'heure pour nous de quitter Nasik afin de rejoindre Aurangabad où nous pensons passer la nuit avant de rejoindre Ellora. Nous faisons le trajet à bord d'un très vieux bus poussiéreux qui fait mal aux fesses. Il faut se serrer pour se faire sa place. Les cheveux volent au vent et la poussière en profite. C'est un vrai trajet indien. Nous observons les cultures de coton et de canne à sucre, les vignes, les fabriques de briques et de nombreux petits villages. Et puis nous croisons des camion très très chargés. Je me demande comment le chargement arrive à destination sans tomber.
En arrivant à Aurangab, nous décidons finalement de partir le soir même pour Ellora. Un autre bus, même ambiance et nous arrivons à Ellora. Il fait noir et il n'y a pas une seule maison éclairée. Je me dis qu'on aurait peut être du rester à Aurangabad. Peut-être que tout Ellora est fermé à partir de neuf heures du soir. Un garçon nous accoste et nous propose de visiter une chambre. Nous acceptons à la lumière d'une bougie. Ça ne semble pas trop mal. On entend les grillons dehors. Et puis la lumière revient dans la ville. En fait, Aurangabad et ses industries pompent tellement d'énergie que les villages alentours ont une coupure d'électricité de deux heures environ chaque soir.
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